Résumé de l’aventure
Bienvenue à tous! Voici un résumé de l’aventure que j’ai vécue cet été. Ce périple a été accompli dans le cadre de mon projet de fin d’études au baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure à l’Université du Québec à  Chicoutimi.
Â
Bonne lecture!
Â
Le tour de la Nouvelle-Écosse, seul et à vélo
Â

Le 20 juin dernier, j’étais seul au milieu du brouillard dans la grande ville d’Halifax. Fébrilité, anxiété et 125 lb de matériel m’accompagnaient pour débuter un périple de 40 jours. Au lieu de décrire les lieux visités, je préfère vous partager les faits marquants de mon voyage solo, étant le dernier projet à faire au baccalauréat en plein air et tourisme d’aventure. En passant, je n’ai pas fait le tour complet de la Nouvelle-Écosse. Heureusement, mes décisions improvisées mon faire un détour par le paradis des Iles-de-la-Madeleine et les patates de l’Île du Prince-Édouard.
Â
Top 5 des plus beaux endroits
(ne faites pas comme Samuel, cliquez sur les photos pour les voir en plein écran!)
#5 Lunenburg, village de la Nouvelle-Écosse faisant du patrimoine mondial de l’UNESCO.
#4 La Grave avec ses charmants restos sur l’île du Havre-Aubert aux Îles de la Madeleine.
#3 L’île du Havre-aux-Maisons aux Iles de la Madeleine.
#2 Le phare et le village de pêcheur de Peggy’s Cove en Nouvelle-Écosse.
#1 La section de la Cabot Trail dans le Parc National du Cap-Breton.
Tout le monde aime les stats!
Â
Un parcours de 1731 km en 28 jours. C’est environ la même distance que Chicoutimi-Chicago
Plus grande distance : 118 km au Cap-Breton.
La journée la plus lente : Une vitesse moyenne de 10 km/h. C’était souffrant de se faire sécher les dents pendant 81km aux Îles de la Madeleine.
Les parties du corps ayant souffert : J’ai eu les cuisses en feu, les bras engourdis, mais surtout des fesses pétrifiées.
Le nombre d’heures en selle : 5 jours 1 heure et 41 minute!
Le nombre de gougounes perdues : 1
Comment c’est d’être seul aussi longtemps?
Â
Être en solo lors d’une telle aventure est de loin le plus gros défi. Lorsqu’on est seul, personne n’est là pour nous encourager à la fin d’une journée de pluie tombant à l’horizontale.
« Je suis à une plage magnifique, mais sans soleil, c’est triste. En fait, j’ai le moral vraiment au plus bas. Le mal physique n’est rien à comparer à l’état psychologique. Je n’ai personne à qui parler. Si je vois quelque chose de magnifique, je suis seul pour le contempler. Mais le plus frustrant, c’est que personne n’est là pour m’encourager dans les moments plus difficiles. C’est dur, mais c’est la vie! »
Période creuse inscrite au journal de bord le 26 juin 2010 – Jour 7, Summerville (NE)
Mais après quelque journée, on s’y habitue et on devient vite dépendant de la liberté décisionnelle que nous offre la solitude. J’encourage chaque être humain à vivre un projet d’envergure en solo au cours de leur vie. On apprend beaucoup sur soi et on relativise bien des choses de la vie quotidienne qui nous tracasse absolument pour rien.
Â
Maintenant, j’ai des souvenirs magnifiques dans mon esprit en plus d’avoir grandement ouvert mon appétit pour de nouvelles aventures. Nos rêves sont plus facilement réalisables que l’on croit, en espérant vous motiver à réaliser les vôtres!
Pour suivre l’aventure complète, n’hésitez pas à consulter les anciennes publications faites durant le voyage. (En cliquant sur l’onglet “les publications” dans la colonne de droite)







